Presse

Extraits de presse

 

A propos du premier long métrage de Jacques Baratier, Goha, Georges Sadoul écrivait dans Les Lettres françaises, en 1958 : « Tout s’allie, ici, pour créer la perfection…Ce film est un enchantement ». Quarante-cinq ans plus tard, on ne saurait mieux dire.

Dominique Widemann (L’Humanité)

 

Jacques Baratier, l’irrésistible cinéaste de Dragées au poivre (1963) et du Désordre à 20 ans (1967),  revient : ici, il s’amuse à regarder l’univers clos d’une clinique psychiatrique, où se croisent poètes, chanteurs, amoureux, actrices. Deux jeunes acteurs, James et Aurélia Thierrée, sont remarquables.

François Forestier (Le Nouvel Observateur/TéléCinéObs)

 

Si quelques acteurs prestigieux font ce qu’ils savent faire et un peu plus (Terzieff, Rich, Dreyfus), on est surtout bluffé par Amira Casar, qui a décidément le don de se mettre au diapason des rôles qui écartent sa belle nature de la banalité. La doux-dinguerie ambiante offre des moments stupéfiants, trop rares sans doute.

Télérama

 

Ce long-métrage, c’est le règne de l’absurdité, du surréalisme, de la poésie. Félicitations particulières à Amira Casar, Claude Rich, Laurent Terzieff qui habitent leurs personnages avec une conviction et une classe indéniables. Une des nouveautés les plus surprenantes et les moins communes de cette semaine. Avec cette comédie surréaliste, cocasse et étrangement venue d’ailleurs, Claude Rich plonge avec délice dans l’univers totalement décalé et surprenant de Jacques Baratier.

Cinéhebdo

 

Une suite de comportements bizarres qui vaut parfois le dérangement.

Jean-Paul Grousset (Le Canard enchaîné)

 

En jardinier de l’esprit, Jacques Baratier peint par touches impressionnistes la vie d’une clinique psychiatrique, où se noue et se dénoue une histoire d’amour.

Le Portulan

 

Cette histoire douloureuse est allégée par la présence de personnages pittoresques et par les chansons composées par Serge Rezvani et interprétées par Alexis (James Thierrée), et Mona (Mona Heftre).

Le Lycéen